FCPX-Importer

L’interface d’import s’ouvre avec i, et sert à tout import quel qu’il soit :

  • pour des éléments multimedias, sons, photos, etc.
  • pour les archives de caméra tapeless
  • pour la numérisation de bandes

FCPX-Fenetre import

Méthode :

  • i
  • Recherche des fichiers dans l’arborescence
  • Sélection des fichiers à importer
  • Importer
Notes :
  • A sélectionne tout, Shit-clic sélectionne tout entre deux éléments cliqués, -Clic sélectionne ponctuellement.
  • Si le lecteur vous propose une image uniformément verte, c’est le signe qu’il faut installer des drivers spécifiques. Ils sont fournis par les constructeurs : aller sur leur site et taper le mot-clé : FCPX
  • Dans le cas de la numérisation d’une bande, la caméra ou le magnétoscope apparaîtra dans l’arborescence. Il suffira de la sélectionner, le reste coulera de source.

 Préférences

FCPX-Pref import

 1 : Ajouter à un évènement

Si vous avez bien sélectionné l’évènement avant de faire i, ou si vous n’en avez qu’un, ou si vous avez fait un Clic-droit sur l’évènement, à la place de i, vous n’avez rien à faire de ce menu qui ne sert qu’à corriger le tir en cas d’erreur.

2 : Fichiers
Il n’y a pas de règle quand à l’emplacement des fichiers importés. Si vous devez gérer une postproduction extérieure, il est préférable de les copier dans la bibliothèque. Dans ce cas, vous pourrez transférer carrément la bibliothèque sur la nouvelle machine qui pourra la rouvrir naturellement.
Note : cette option double le poids des rushes, puisque vous trouverez sur votre disque les rushes d’origine et une copie faite dans votre bibliothèque.
Dans le second cas, laissant les rushes à leur place, il convient de créer, sur le disque externe, un dossier FCPX-Medias pour y ranger la totalité des rushes utilisés. Attention aux rushes qui traînent!…
3 : Transcodage
Créer un media optimisé veut dire : je veux travailler en Pro Res et unifie donc vos rushes
Nous aborderons la question des Proxies plus tard, mais c’est une option qu’on utilise quand on traite des signaux lourds (> 100Mb/s)
4 : Mots-clés
FCPX peut doter vos éléments importés d’un repère, soit restituant l’arborescence de votre dossier élément, en gardant les intitulés de dossiers (ex. : Picasso-Photos, Picasso-Archives, etc.), soit des tags OSX, ces petites pastilles de couleur qu’on peut attribuer à tout élément, par le Finder.
Note : En ce qui me concerne, je n’utilise pas les tags du Finder, et je n’utilise les noms de dossiers que sur les très gros projets. À vous de voir!…
Rechercher les personnes, balance des couleurs, et autres : ne pas pratiquer. Ces domaines ne sont pas de la responsabilité du logiciel, mais de celle du monteur!

À la validation…

Une chose est surprenante, c’est que l’import validé, les rushes apparaissent dans votre chutier. Vous pouvez commencer à travailler : il n’y a pas de temps d’attente. L’importation se fait en tâche de fond, et vous laisse travailler tranquille. Vous pourrez éventuellement constater un léger ralentissement de la machine. Vous pouurez suivre l’avancement du travail effectué sur le Dashboard, ici à 100%, travail terminé.
Dashboard